Historique de l’AIEC

L’AIEC est géré par l’Association Inter-Etablissements de Cambo, créé en 1966 par les chefs d’établissements d’une douzaine de sanatoriums et maisons de cure
de Cambo.

aiec2L’idée de départ était aussi simple qu’ambitieuse : il s’agissait de coordonner et améliorer l’action jusqu’alors menée auprès des pensionnaires des établissements afin de faciliter leur réinsertion sociale et professionnelle.
Dans les années 60, l’obtention d’une guérison complète des tuberculeux n’était plus une utopie. Il convenait donc de préparer leur retour à la vie active. L’ex « Hôtel Moderne » rouvrait il y a cinquante ans avec une nouvelle vocation : le reclassement professionnel (rattrapage scolaire, cours d’alphabétisation, d’anglais, de dactylo) les loisirs et la culture ( ateliers d’arts plastiques, bibliothèque…)

En cinq décennies le Centre médical et socio-culturel a évolué en fonction de la reconversion opérée par ses pères fondateurs. La tuberculose a cédé la place à d’autres affections et le profil du malade type a changé. Leurs séjours à CAMBO sont beaucoup plus courts que par le passé.  Alphabétisation, rattrapage scolaire et autres longues formations n’avaient plus leur raison d’être. La politique  du Centre s’est réorientée vers l’animation et les loisirs.

Président actuel : Docteur Jean Marie BRIDOUX
Géré et financé en 2016 par : 
ANNIE-ENIA – GRANCHER – LANDOUZY / VILLA JEANNE – LES TERRASSES – TOKI-EDER

La structure est financée à 92% par les 5 établissements

Le matin : 40 personnes environ bénéficient quotidiennement des prêts de livres et de cassettes ou ont la visite de l’animateur dans leur établissement.

L’après-midi : 90 personnes en moyenne participent au Centre  ou dans les établissements aux activités proposées.

Si on ne comptait que 300 personnes différentes bénéficiant annuellement des services du Centre en 1970, ce nombre passa à 1.500 dans les années 80 et représente aujourd’hui 2500 personnes différentes dans l’année pour 15.000 entrées aux activités.

Le risque de contagion ayant au fil des années disparu le centre s’est progressivement ouvert à la population locale moyennant une participation financière. Près de 90  personnes en moyenne utilisent tous les jours les services de cette structure privée quasiment unique en France.

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